Ouvrant les yeux, j’aperçus une verge pratiquement collée à mon visage
et la main qui la frottait vigoureusement. Sans réfléchir, je me hissai sur mes
avant-bras, ouvris les lèvres et la pris dans ma bouche. J’étais loin de
l’angle imposée par les coups de Vincent, mais je m’en accommodai tant bien que
mal, non sans être très excitée d’être ainsi prise entre deux hommes. Derrière,
il me sembla entendre des gémissements de la part de Vincent, signe qu’il
allait bientôt éjaculer. Ses secousses augmentèrent et m’empêchèrent de sucer
correctement le pieu de chair, puis une main se posa sur mon visage, le guida
dans une trajectoire qui ne m’était pas naturelle et je ne devins plus qu’un
jouet. On me pénétrait de tous les côtés et, étrangement, j’en étais ravie. Alors
que je ne m’y attendais nullement, un orgasme me foudroya et je me débattis
inutilement, tentant de courber mon dos ou de crier, comme si mon corps avait
besoin d’espace, mais Vincent me retenait contre la pierre et la verge allait
et venait dans ma bouche sans me laisser le moindre répit de fuite. Elle cracha
un mélange sans goût et je sentis Vincent ralentir, puis cesser de me pilonner
tout en restant en moi. J’étais déjà épuisée et dans cette accalmie, je
percevais mon sexe palpiter autour de son gland, bien présent et ferme dans mon
ventre. Je fermai les yeux. Peut-être allait-il me laisser retourner à la réalité,
quelque part dans mon lit, mais il n’en fut rien.
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